Nom du blog :
langeauxplumesnoires Description du blog :
le feuilleton de ma vie avec mon passé , mon présent , mes larmes et mes joies,ma dépession Catégorie : Blog Journal intime Date de création :
02.02.2008 Dernière mise à jour :
09.10.2008
et pour rire ce fameux sketche de ce grand Albert Dupontel qu'on adorait regarder , tu sais qu'il est devenu un excellent acteur que j'apprécie beaucoup
chanson que j'ai redécouvert , et qui a bercé mon adolescence
Billy Joel - Honesty
If you search for tenderness
It isn't hard to find
You can have the love you need to live
But if you look for truthfulness
You might just as well be blind
It always seems to be so hard to give
CHORUS
Honesty is such a lonely word
Everyone is so untrue
Honesty is hardly ever heard
And mostly what I need from you
I can always find someone
To say they sympathize
If I wear my heart out on my sleeve
But I don't want some pretty face
To tell me pretty lies
All I want is someone to believe
CHORUS
I can find a lover
I can find a friend
I can have security
Until the bitter end
Anyone can comfort me
With promises again
I know, I know
When I'm deep inside of me
Don't be too concerned
I won't ask for nothin' while I'm gone
But when I want sincerity
Tell me where else can I turn
Because you're the one that I depend upon
Patrick que j'adore d'ailleurs mais ces paroles restent ce que je peux penser ce matin et le clip est super bien fait
De l'eau
D'un geste sans y penser
Sans sol à creuser
Du chaud
Sans braise ni cheminée
Sans arbre à couper
Du facile
Du futile
Sans malheur
Puéril
A chacun son lot de douleurs
Mais toutes les peines
Toutes les haines d'où qu'elles viennent
A quoi servent-elles
Toutes les peines Les fêlures endormies
Oh toutes les peines
Toutes les mêmes éternelles
A quoi riment-elle?
Tout ce qui saigne
Nos infimes agonies
Des jeux
Sur écran
Plat du virtuel
Et des couleurs
Du mieux
De l'argent
Du sucré
Noël à toutes les heures
Champ de mine
On se débine
Jusqu'au jour
Où tout s'écroule
Fragile à ton tour
... ton tour
Mais toutes les peines
Toutes les haines d'où qu'elles viennent
A quoi servent-elles
Toutes les peines
Nos fêlures endormies
Oh toutes les peines
Toutes les mêmes éternelles
A quoi riment-elle ?
Tout ce qui saigne
Ces infimes agonies
Mais toutes ces peines
Ces gangrènes
Lourdes au ciel qui saigne en leur coeur
Donnent-elle à nos paix les valeurs...
je n'aime pas cette chanteuse mais cette chanson aurait pu être les mots que j'aurais pu dire à mon père ,quand un jour j'arriverais à la chanter en m'adressant à lui , je crois que je serais guérir et je cesserais de pleurer quand je l'écoute
Seems like it was yesterday when I saw your face
You told me how proud you were but I walked away
If only I knew what I know today
I would hold you in my arms
I would take the pain away
Thank you for all you've done
Forgive all your mistakes
There's nothing I wouldn't do
To hear your voice again
Sometimes I want to call you but I know you won't be there
I'm sorry for blaming you for everything I just couldn't do
And I've hurt myself by hurting you
Some days I feel broke inside but I won't admit
Sometimes I just want to hide 'cause it's you I miss
You know it's so hard to say goodbye when it comes to this
Would you tell me I was wrong?
Would you help me understand?
Are you looking down upon me?
Are you proud of who I am?
There's nothing I wouldn't do
To have just one more chance
To look into your eyes and see you looking back
I'm sorry for blaming you for everything I just couldn't do
And I've hurt myself
If I had just one more day, I would tell you how much that
I've missed you since you've been away
Oh, it's dangerous
It's so out of line to try to turn back time
I'm sorry for blaming you for everything I just couldn't do
And I've hurt myself
By hurting you
{BLESSÉ(E)}
C'est comme si c'était hier que j'ai vu ton visage
Tu m'as dit combien tu étais fier mais je me suis enfuie
Si seulement j'avais su ce que je sais aujourrd'hui
Je te prendrais dans mes bras
J'effacerais la peine
Te remercierais pour tout ce que tu as fait
Pardonnerais toutes tes erreurs
Il n'y a rien que je ne ferais
Pour entendre ta voix à nouveau
Parfois je veux t'appeller mais je sais que tu ne seras pas là
Refrain:
Je suis désolée de t'avoir reproché
Tout ce que je ne pouvais pas faire
Et je me suis blessé en te blessant
Il y'a des jours où je me sens brisée à l' intérieur mais je ne dis rien
Parfois je veux me cacher car c'est toi qui me manque
Tu sais qu'il est si dur de dire au revoir quand on en vient à ça
Me dirais-tu que j'avais tort?
M'aiderais-tu à comprendre?
Me regardes-tu d'en haut?
Es-tu fier de qui je suis?
Il n'y a rien que je ne ferais
Pour n'avoir qu'une chance de plus
De te regarder dans les yeux et de voir que tu me regardes en retour
Refrain:
Je suis désolée de t'avoir reproché
Tout ce que je ne pouvais pas faire
Et je me suis blessé en te blessant
Si je n'avais qu'un jour de plus
Je te dirais à quel point tu m'as manqué
Depuis que tu es parti
Oh c'est dangereux
C'est dépasser les bornes que d'essayer de remonter le temps
Refrain:
Je suis désolée de t'avoir reproché
Tout ce que je ne pouvais pas faire
Et je me suis blessé en te blessant...
au vue de la traduction cela me fait penser à ce que j'aurais pu dire à ma maman même si cette chanson est une chanson plus d'amour entre couple
How can I just let you walk away, just let you leave without a trace
When I stand here taking every breath with you, ooh
You're the only one who really knew me at all
How can you just walk away from me,
when all I can do is watch you leave
Cos we've shared the laughter and the pain and even shared the tears
You're the only one who really knew me at all
So take a look at me now, oh there's just an empty space
And there's nothing left here to remind me,
just the memory of your face
Ooh take a look at me now, well there's just an empty space
And you coming back to me is against all odds and that's what I've got to face
I wish I could just make you turn around,
turn around and see me cry
There's so much I need to say to you,
so many reasons why
You're the only one who really knew me at all
So take a look at me now, well there's just an empty space
And there's nothing left here to remind me, just the memory of your face
Now take a look at me now, cos there's just an empty space
But to wait for you, is all I can do and that's what I've got to face
Take a good look at me now, cos I'll still be standing here
And you coming back to me is against all odds
It's the chance I've gotta take
Take a look at me now
Traduction
Contre Toute Logique (Regarde Moi Maintenant)
Comment puis-je seulement te laisser partir, te laisser partir sans une trace
Quand je reste ici partageant le même air que toi, ooh
Les paroles de cette chanson ne sont plus diffusées, Tu es la seule qui m'ait réellement connu.
par demande expresse de la maison d'édition qui en gère les droits.
Comment peux-tu partir, quand la seule chose que je puisse faire c'est te regarder me quitter
Cependant, grâce à la Coccinelle du Net, Parce que nous avons partagé les joies et les peines, et même partagé les pleurs,
vous pouvez trouver les paroles ou la traduction, Tu es la seule qui m'ait vraiment connu.
sur de nombreux autres sites et notamment sur Lyrics4u
(Attention, La Coccinelle n'est affilié à aucun de ces sites, Alors regarde-moi maintenant, parce qu'il ne reste qu'un grand vide
et ne fait qu'indexer leur contenu de manière totalement automatisée) Et il n'y a plus rien ici pour me souvenir, juste le souvenir de ton visage,
Lyrics4u Regarde-moi maintenant, parce qu'il ne reste qu'un grand vide
musique.ados.fr Et que tu reviennes à moi serait contre toute logique et c'est ce que je dois affronter.
Vous connaissez un site sur lequel on peut trouver les paroles de cette chanson ? Je souhaiterais juste pouvoir te faire faire demi-tour, faire demi-tour pour me voir pleurer,
Ajoutez-le dès maintenant ! Il y a tellement de choses que j'ai besoin de te dire,
Tellement de raisons qui font que tu es la seule qui m'ait vraiment connu.
Alors regarde-moi maintenant, parce qu'il ne reste qu'un grand vide
Et il n'y a plus rien ici pour me souvenir, juste le souvenir de ton visage
Regarde-moi maintenant, parce qu'il ne reste qu'un grand vide
Et que tu reviennes à moi serait contre toute logique et c'est ce que je dois affronter.
Regarde-moi bien maintenant, parce que contre toute logique je reste ici
Et que tu reviennes à moi serait contre toute logique
C'est la chance que je dois saisir? oh, oho
Ce matin j' me sens pas bien
J'me sens pas belle et pas comprise
Je vais dans la salle de bain
Je me regarde et me sens triste
Je m' demande où je vais
21 ans à zigzaguer
A faire semblant d'avoir grandi
Moi j'en ai marre de m' dire tant pis
J'en peux plus
De trimer pour un taff
D'être jeune et déçue
Et marcher sur mes traces
Marcher sur mes traces tout le temps
Toujours prendre des baffes pourtant
J'ai besoin de vivre laissez moi libre
{Refrain: x2}
J'crois que j' vais tout plaquer
J'me sens attirer par le vide
J' m'accroche pour pas craquer
J'suis comme écorchée vive
Derrière les portes sur le pallier
J'entends toujours les mêmes souffrances
J'me lève allume la télé
Histoire de combler le silence
Sur mes pages des ratures
Celles où j' mets toutes mes espérances
ça paye pas encore les factures
et ni mes avis d'échéance
J'en peux plus
De trimer pour un taff
D'être jeune et déçue
Et marcher sur mes traces
Tout le temps et toujours prendre des baffes pourtant
J'ai besoin de vivre laissez moi libre
{Refrain: x4}
J'crois que j' vais tout plaquer
J'me sens attirer par le vide
J' m'accroche pour pas craquer
J'suis comme écorchée vive
C'est écrit mais j' crois que j'ai pas bien lu
On m'a dit mais j' l'ai pas entendu
Certains jours trop de fois ça va pas
On ne me l'avait pas d'écrit comme ça
C'est écrit mais j' crois que j'ai pas bien lu
On m'a dit mais j' l'ai pas entendu
J'savais pas qu' ça faisait mal comme ça
D'être née avec un coeur gros comme ça
poéme de 1970 soit un an avant ma naissance et c'est une chanson que j'adore écouter, reprise également par Francis Lalanne
La marée, je l'ai dans le cœur
Qui me remonte comme un signe
Je meurs de ma petite sœur, de mon enfance et de mon cygne
Un bateau, ça dépend comment
On l'arrime au port de justesse
Il pleure de mon firmament
Des années lumières et j'en laisse
Je suis le fantôme jersey
Celui qui vient les soirs de frime
Te lancer la brume en baiser
Et te ramasser dans ses rimes
Comme le trémail de juillet
Où luisait le loup solitaire
Celui que je voyais briller
Aux doigts de sable de la terre
Rappelle-toi ce chien de mer
Que nous libérions sur parole
Et qui gueule dans le désert
Des goémons de nécropole
Je suis sûr que la vie est là
Avec ses poumons de flanelle
Quand il pleure de ces temps là
Le froid tout gris qui nous appelle
Je me souviens des soirs là-bas
Et des sprints gagnés sur l'écume
Cette bave des chevaux ras
Au raz des rocs qui se consument
Ö l'ange des plaisirs perdus
Ö rumeurs d'une autre habitude
Mes désirs dès lors ne sont plus
Qu'un chagrin de ma solitude
Et le diable des soirs conquis
Avec ses pâleurs de rescousse
Et le squale des paradis
Dans le milieu mouillé de mousse
Reviens fille verte des fjords
Reviens violon des violonades
Dans le port fanfarent les cors
Pour le retour des camarades
Ö parfum rare des salants
Dans le poivre feu des gerçures
Quand j'allais, géométrisant,
Mon âme au creux de ta blessure
Dans le désordre de ton cul
Poissé dans des draps d'aube fine
Je voyais un vitrail de plus,
Et toi fille verte, mon spleen
Les coquillages figurant
Sous les sunlights cassés liquides
Jouent de la castagnette tans
Qu'on dirait l'Espagne livide
Dieux de granits, ayez pitié
De leur vocation de parure
Quand le couteau vient s'immiscer
Dans leur castagnette figure
Et je voyais ce qu'on pressent
Quand on pressent l'entrevoyure
Entre les persiennes du sang
Et que les globules figurent
Une mathématique bleue,
Sur cette mer jamais étale
D'où me remonte peu à peu
Cette mémoire des étoiles
Cette rumeur qui vient de là
Sous l'arc copain où je m'aveugle
Ces mains qui me font du fla-fla
Ces mains ruminantes qui meuglent
Cette rumeur me suit longtemps
Comme un mendiant sous l'anathème
Comme l'ombre qui perd son temps
À dessiner mon théorème
Et sous mon maquillage roux
S'en vient battre comme une porte
Cette rumeur qui va debout
Dans la rue, aux musiques mortes
C'est fini, la mer, c'est fini
Sur la plage, le sable bêle
Comme des moutons d'infini...
Quand la mer bergère m'appelle
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie le visage et l'on oublie la voix
Le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
L'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
L'autre qu'on devinait au détour d'un regard
Entre les mots, entre les lignes et sous le fard
D'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
Avec le temps tout s'évanouit
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
Même les plus chouettes souv'nirs ça t'as une de ces gueules
A la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort
Le samedi soir quand la tendresse s'en va toute seule
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
L'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien
L'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
Pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
Devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens
Avec le temps, va, tout va bien
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie les passions et l'on oublie les voix
Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
Et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
Et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
Et l'on se sent floué par les années perdues
Alors vraiment... avec le temps... on n'aime plus